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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 15:00

visuel-blanc-de-courreges-portrait-bd.jpg

 

Je ne pense pas avoir des idées novatrices en disant qu'en ce moment, le monde de la parfumerie de masse nous ennuie au plus haut point, nous perfumistas.

Cela justifie en partie mon absence des ces dernières semaines : manque d'inspiration, envie de casser du parfum à la pelle tellement je suis déçue par le mode de fonctionnement de la majorité de l'industrie, leurs reformulations sauvages et leurs nouveautés au mieux insipides, voire écoeurantes de mauvais goût.

 

Puis ce matin, j'ai décidé de revoir mes plans : au lieu d'aller directement au centre commercial, je me suis octroyée un détour dans la parfumerie que je fréquente le plus.

 

Je me remets à sentir quelques jus que je n'avais plus en mémoire, puis mon regard se pose sur les 3 Courrèges (L'eau, Empreinte et Blanc).

J'avais entendu parler de ces lancements, cela m'avait interpelée mais chez les Sephorionnaud je ne les avais pas vus.

 

Je m'approche spontanément de Blanc, celui qui d'emblée m'a attirée comme un aimant. Le blanc qui illumine, la couleur de la classe, et par la même occasion, celle de Courrèges.

Je le teste sur touche olfactive et là, je fus suprise par l'originalité de ce jus par rapport aux tendances actuelles.

Certes il ne révolutionne rien, mais ose parler à notre nez et à notre coeur avec retenue, discrétion. Il se confie avec le temps, à qui osera écouter son message.


Comme je m'y attendais, l'odeur est très musquée, mais pas lessivielle pour un sou (on pouvait s'attendre à un White Linen Bis, cependant il n'en est rien). C'est une odeur de propre, assez cosmétique, très "peau" aussi.

Il m'évoque une étole en cachemire blanc cassé, moelleux, confortable, mélange de chaleur et de pureté.

Un peu comme la neige qui tombe en flocons légers et vaporeux, qui vole çà et là, et semble d'une évidence sans pareille.

Vus de l'intérieur d'un chalet, pelotonné dans un fauteuil douillet à la chaleur de la cheminée, les flocons semblent d'une poésie poudrée, d'une douceur infinie, mais n'évoquent pas forcément le froid de l'eau devenue solide.

 

A mes yeux, Blanc répresente vraiment cet univers. Ainsi il serait parfait en parfum d'hiver, rassurant à souhait, trouvant justement très facilement sa place sur une étole en cachemire blanc.

 

J'ai ressenti le besoin immédiat de retester le jus, sur peau cette fois. Ce qui m'a permis de mieux appréhender les diverses facettes de ce joli parfum.

Tout d'abord il démarre sur une note fruitée douce, légèrement florale. J'ai mis quelques minutes à me résoudre à l'idée que c'était une note rose-litchi, tellement elle était exprimé avec délicatesse.

Ceci était d'autant plus improbable qu'elle s'accomodait fort bien d'un iris poudré comme je les aime.

Une légère facette épicée se laisse parfois deviner, mais elle n'est pas trop imposante fort heureusement.

Ensuite ce jus évolue vers un coeur floral et poudré (rose et iris toujours), avec quelques pincées d'héliotropine et de muscs qui renforcent l'aspect crémeux de la fragrance.

Puis nous arrivons sur un fond évidemment musqué mais aussi ambré doux.

La marque revendique même la présence d'un patchouli blanc, c'est à dire éclairci de ses facettes sombres et humides.

 

En bref, sur touche ou sur peau, c'est un coup de coeur absolu, je pense le mettre sur ma liste de Noël, et je lui souhaite une certain succès afin qu'il ne disparaisse pas trop vite des rayons au profit des "La vie est belle" et autres impostures ...

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 17:40

 

magie.jpg

 

J'aime le parfum depuis si longtemps que je n'ai de cesse de vouloir créer mes propres jus.

Déjà toute petite avec ma soeur, nous faisons macérer des pétales de roses fuschia au parfum délicieux, et nous coupions cela à l'alcool pour espérer s'en délecter longtemps.

Après coup, je me dis qu'en fait ça sentait un peu la vieille rose anglaise avec ce côté 'pot-pourri'. Mais à l'époque nous étions fières de nos créations.

Un peu plus tard, je préparais des sortes de teintures mères de cannelle et d'épices sans même connaître le sens de ce mot.

 

Puis le temps passa, je ne m'adonnais plus à ce genre d'expériences, bien que l'intérêt fut croissant.

 

Puis le hasard ou le destin, qui le sait, voulut que je travaille en lien avec la parfumerie.

Mes connaissances s'accrurent, ma passion prit une toute autre tournure et lorsque j'eus la chance de participer à un atelier formulation, la satisfaction du travail achevé et la curiosité se développèrent en moi.

Il s'en suivit l'envie de sauter le pas, qui dura quelques années.

Et puis un jour, j'ai eu une pulsion qui me conduit à acheter quelques matières naturelles qui m'inspiraient.

Mais étrangement, impossible de commencer mes travaux, je n'arrivais pas à coucher quoi que ce soit sur le papier.

Pourtant je savais plus ou moins les thèmes sur lesquels je souhaitais travailler, mais j'avais du mail à me lancer. Mon petit carnet restait désespérément vierge.

 

Pourquoi me dis je ?

 

Tout d'abord car je respecte au plus haut point le métier de parfumeur. Et donc je sais que je ne vais pas créer le parfum du siècle comme ça, avec mes 10 pauvres matières premières et mon absence d'expérience dans la création pure et dure.

 

Mais il y avait autre chose ...

 

Et soudain je fis le lien avec l'écriture, une de mes autres passions.

J'avais également l'angoisse de la page blanche. Le manque de temps pour moi me rend beaucoup moins créative, donc je vais plus lentement pour créer, et j'angoisse à l'idée même de sècher, de manquer d'inspiration.

 

Cela dit je sais que c'est passager, il me manque juste un déclencheur, un regard, une impression, un souvenir ...

Je sais qu'il va arriver tôt ou tard, et là mon parfum pourra s'exprimer sans barrière, paisiblement ...

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 17:31

 

  azzaro-pour-homme-elixir-8292-2.jpg

 

Pour changer un petit peu, je vais aborder ici un thème débat sur les matières premières de la sensualité.

 

Pour l'historique cette idée d'article m'est venue suite à une session olfaction dans une parfumerie lambda.

Puis elle s'est renforcée quand j'ai porté à quelques jours d'intervalle, des parfums d'une grande volupté.

Cela m'a remémoré diverses discussions avec des collègues suite à des désaccords sur la définition olfactive de la sensualité.

 

Tout cela pour en arriver à une conclusion certes non révolutionnaire mais tellement vraie : le parfum est d'une subjectivité telle qu'il en est difficile de trancher sur certains concepts, comme la fraîcheur ou encore la sensualité.

Et cela, c'est une composante qui rend assez ridicules les idées marketing préconçues.

En effet, selon moi, la sensualité d'un parfum dépend énormément de notre vécu. Ce n'est donc pas prévisible ni quantifiable.

 

Je pense que parmi les favorites cependant si nous devions en sélectionner quelques unes, je dirai que la vanille arrive en tête, pour tout sexe confondu, ainsi que des ingrédients ayant une similitude avec cette dernière.

Ensuite peut être des notes boisées comme le santal, le cèdre, le patchouli ou encore le vétiver (positionnées comme étant plus masculines).

Je citerai également pour certaines personnes les notes animales mêlées à des bois, de tabac ou à des accords légèrement cuirés / fumés.

Plus féminines, les notes de fleurs ont parfois un pouvoir d'attraction sans précédent comme la très réputée tubéreuse, la fleur d'oranger voire la rose quand elle est bien accompagnée.

 

Plus personnellement, outre les notes vanillées et boisées, une matière très spécifique me fait tomber : la fève tonka.

On la retrouve dans un certain nombre de créations et je la repère en général dès la première olfaction.

Très étrangement, elle est souvent présente soit dans les parfums des hommes de ma vie (Le Mâle, Body Kouros, Midnight in Paris par exemple) , soit dans mes jus séducteurs aux facettes orientales (Amor Amor, Loulou, Infusion d'Iris Absolue pour ne citer qu'eux). C'est ma matière fétiche, celle qui me bouleverse au plus haut point.

 

Aussi, je ne peux parler attractivité sans évoquer un grand classique, l'accord chypré qui à lui seul cristallise une certaine idée de la sensualité olfactive. Je parle bien entendu de l'accord d'antan, celui qui avait un vrai potentiel de séduction avec son mélange de fleurs, de mousse de chêne et de patchouli, parfois ourlé d'un peu de fruits sans trop de sucre, pour un effet prune cuiré du plus bel effet !

 

En bref, la séduction était l'une des grandes motivations à porter un parfum, le champ des possibles est multiples d'où parfois l'impression qu'on nous vend de la sensualité à tout crin (alors que le jus en question est souvent juste abominable).

 

Bref, assez parlé, je vous laisse la parole pour rentrer dans cette discussion qui, je l'espère, saura vous inspirer ...

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 21:43

escale-a-portofino-pub.jpg

 

 

J'ai encore hier, discuté avec une personne qui m'a assuré détester les Cologne. Soit !

Pourtant, en creusant bien, elle m'a dit adorer l'été, porter Escale à Portofino.

Qu'a t elle dit là ! :-)

Excepté le fait que ce parfum lancé en 2008 puisse être considéré comme une nouvelle Cologne de par sa structure, c'est plutôt le côté émotionnel qui m'a perturbée.

 

En effet, Escale à Portofino fait partie de mes Cologne préférées : sobre, élégante, avec un minimum de tenue et une certaine personnalité, je lui voue un certain culte.

Rien que le nom fait rêver, Portofino étant le Saint Tropez italien, avec son lot de fêtes, mais aussi ses visiteurs tout de blanc vêtus, flânant près du port à la nuit tombée, au milieu des plantes méditerranéennes si odorantes.

 

Pour ma part et contrairement à cette personne qui ignorait son propre intérêt pour les Cologne, j'ai toujours apprécié les fragrances hespéridées. Petite, je portais très souvent Senteurs Fraîches d'Eau Jeune, et volais volontiers quelques gouttes d'Ô de Lancôme dans les affaires de ma maman.

Bien qu'il faille se méfier du côté photosensibilisant de certains parfums riches en agrumes, je continue à adorer m'asperger d'eaux fraîches dès que les chaleurs se font sentir.

Cela fait partie des ambiguités de ma personnalité : je peux porter un jour Shalimar ou Angel et le lendemain l'Eau dynamisante de Clarins.

Mais personnellement cela ne me perturbe aucunement !

 

Bref revenons en à Escale à Portofino.

Je l'ai découverte dès sa sortie en 2008. A cette époque, je travaillais pour un concurrent de Dior, et lors de la préparation de la traditionnelle réunion concurrence, je guettais son lancement imminent.

Je finis par le trouver à Paris, et je prenais la peine de le sentir avant achat.

Et si j'avais suivi tous les détails de son lancement, sa communication, l'histoire, les matières revendiquées, ce fut tout de même une magnifique surprise.

Je m'attendais à sentir une eau proprette et sans réel sillage, à la place de cela je découvrais en effet, un départ très Cologne classique (petit grain, bergamote, cédrat) mais agréable ; puis entre le moment de mon premier test et le passage en caisse, il avait déjà joliment évolué vers plus de féminité et de rondeur, grâce notamment à une belle fleur d'oranger et à une note inattendue dans une Cologne, une facette amandée lactée qui adoucit l'ensemble du sillage. Sur peau il est encore plus attachant cet accord, qui traite la Cologne tant avec gourmandise qu'avec raffinement.

Puis, plus tard, un fond boisé aromatique se glisse tranquillement, rappelant les effluves d'un soir d'été sur la Riviera italienne (cyprès, cèdre aux allures de figue, genévrier). La galbanum est un peu éteint mais se révèle par moment.

En fin de compte, de la Cologne Escale à Portofino a surtout la fraîcheur et l'aspect 'propre' dû aussi à une concentration non négligeable en muscs.  

 

Ce premier contact avec ce parfum m'a permis de l'ancrer très profondément en moi et si en 2008 je ne l'ai pas acheté, c'est surtout lié à son succès.

Quelques semaines après son lancement, je le reconnaissais aisément dans la rue. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il connut à ses débuts un joli succès, tant chez les 20-30 ans que chez les quadras.

A présent, il se fait plus discret, c'est pourquoi le fait d'en reparler hier, m'a permis de me rendre compte qu'il était certainement temps pour moi de l'acquérir.

Cet été peut justement représenter une occasion d'en profiter durant une période qui s'y prête bien.

 

Je dois aussi avouer que de reparler de lui a eu l'effet inattendu de me replonger avec nostalgie dans cette période qui, certes fut très difficile au niveau moral (j'étais nouvelle sur Paris et j'avais du mal à me remettre de mes derniers échecs sentimentaux), mais qui a eu du bon. Elle m'avait permis de faire le point sur mes objectifs de vie, sur la manière dont je comptais les atteindre.

Aussi, cet été là a été l'occasion de faire la connaissance de quelques personnes fort sympathiques, dont un homme qui a su me changer les idées sans chercher pour autant à me draguer. Ressentir ce parfum me donne envie de le revoir et de lui dire "merci" pour les bons moments qu'on a pu partager à l'époque. Il ne m'a rien demandé, mais il savait. Il a su me faire rire, m'encourager dans les moments un peu difficiles de ma vie professionnelle, me proposer sa compagnie le midi, bref, c'était un début d'amitié et même si la distance nous a éloignés, je ressens le besoin de revenir dans son sillage, de lui faire part de ma sympathie sincère.

 

En songeant à ce parfum, tous ces sentiments ont émergé, me laissant un souvenir nostalgique mais heureux.

Comme cette photo sur l'affiche publicitaire où la gaieté côtoie le romantisme.

A Portofino, dans le Sud de la France ou à Paris, je retrouverai Escale à Portofino, ainsi que mon ami. J'en suis persuadée, je le sens (sans mauvais jeu de mots) ... A suivre !

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 16:21

 

crazy-rem.jpg

 

Je ne sais pas si vous connaissez bien cette petite mais jolie marque du sud de la France, mais elle vaut le coup de nez, assurément.

Je suis absolument fan de la gamme (notamment Réminscence, Rem et Patchouli), de son univers bien à elle, développé autour des belles matières et de l'ouverture d'esprit, la couleur dans tous les sens du terme.

Et j'aime le fait que Réminscence soit une affaire de famille avant tout, bien qu'à présent, la 'famille' se soit agrandie.

En effet, j'ai appris récemment que Monsieur Gérard Delcour en personne rejoignait leurs équipes.

Pour ceux et celles à qui le nom ne dit rien, sachez que cet homme a été à la tête des Parfums Azzaro pendant de nombreuses années. C'est pour moi qui ait eu la chance de le rencontrer, un homme tout à fait charmant, et bourré d'expérience en parfumerie.

Alors je pense qu'avec un capitaine de navire comme lui, Réminscence a de quoi faire décoller ses ventes de parfums.

 

Bref, en pensant à tout cela, je me suis posée la question de leur futur lancement.

Et celui ci ne tarda pas à venir.

 

Initulé Crazy Rem, il semblait sur le coup un peu dénoter, comme Jammin Vibration en son temps.

Mais en comprenant mieux l'histoire du parfum, tout s'est éclairé.

Le parfum est sensé s'inspirer des étés à Miami, ville exhubérante s'il en est, avec ses effluves divers et variés et ses couleurs flashy.

En plus cela tombe bien, car en ces temps moroses, les consommateurs semblent plus que jamais à la recherche de bonne humeur via les produits qu'ils achètent. Nous pouvons aisément le remarquer dans un tout autre domaine, celui de la mode et plus précisément de l'habillement. Il suffit de regarder les jeunes femmes dans la rue en ce moment, pour voir des défilés de jeans bleus, verts, rouges, de tops fuschia, jaunes ou oranges, de chaussures corail, émeraude ou fluos pour les plus audacieuses. Un vrai revival des 80's !

Personnellement, ce n'est pas pour me déplaire, même si j'aime la sobriété, je regrettais justement de voir, par exemple, de plus en plus de mariages dominés par le noir ou les tons ternes, sans joie.

Pour moi la couleur c'est la vie, et tout est toujours, en mode comme en parfum, une question de bon goût, de bon dosage et de bon ton.

 

Créer un parfum solaire qui s'assume, ce n'est pas simple. Le rendre portable au bureau sans passer pour une touriste, c'est encore plus délicat. Ajouter une touche de personnalité, encore plus périlleux.

Mais qui mieux que la marque créatrice de Rem, pouvait relever ce défi ?

Personne je pense.

Même si je comprends qu'il puisse un peu décevoir car moins fin que les dernières créations, il a réussi à me séduire sur un thème sur lequel de nombreuses marques se sont trompées (sauf la série des L de Lempicka).

 

En termes plus parfumesques, Crazy Rem démarre sur des notes aguicheuses : baies roses et bergamote (1er bon point pour moi) qui en font plus qu'un simple jus d'été.

Puis, nous arrivons sur un coeur floral fruité exotique tout ce qu'il y a de plus solaire : ylang, néroli, tubéreuse mon amie (2nd point positif), tiaré et coco (on croirait se délecter d'un bon cocktail) ; le plus marquant dans cette composition c'est l'absence de sensation d'écoeurement (à moins qu'on soit totalement allergique aux notes solaires).

Nous sommes plutôt dans le registre de réminiscences de début de soirée à la plage, odeur de sable chaud et effluves mélangés de crèmes solaires ou d'huiles bronzantes, de fruits tropicaux dont on déguste le nectar avec ravissement entre deux danses endiablées.  

Puis petit à petit, le brouhaha se fait plus diffus, la musique lounge fuse, on termine la soirée dans des hamacs face à la mer à regarder les étoiles, on quitte les maillots fluos pour un bain de minuit et se répandent les senteurs sensuelles de santal lacté, de vanilles envoûtantes et de muscs cocons entrelacés.

 

Bref, on s'y croirait, n'est ce pas !

Je pense que Crazy Rem sera mon parfum de l'été, je suis plus que séduite. J'ai gardé la touche olfactive bien après avoir quitté le magasin, et j'étais encore plus ravie de constater qu'il possède, en plus de cela, une tenue exceptionnelle.

 

C'est certain Crazy Rem ne plaira pas à tout le monde, mais avis aux amatrices d'exotisme !

Ce parfum n'est certainement pas le meilleur Réminiscence, mais il n'est pas non plus à blâmer, bien au contraire ...

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 14:09

 

IrisAbsoluMariofr0312.jpg

 

Comme je le dis souvent, je possède pas mal de parfums, car c'est ma passion.

Pour la plupart j'ai un petit faible qui m'a fait les acheter, pour d'autres, plus rares, c'est une véritable passion.

 

J'adorais déjà Infusion d'Iris, même si je regrettais un peu son manque de tenue au bout de quelques heures.

Du coup je le réservais surtout en jus d'été.

 

Quand a été annoncé le lancement d'Infusion d'Iris Absolue, j'ai eu l'impression que c'était un rêve qui se réalisait.

Je n'avais qu'une hâte, le sentir !

LCDP m'avait donné de grands espoirs, je priais pour ne pas être déçue.

 

J'ai donc glissé un mot à ma vendeuse habituelle sur la nécessité qu'elle référence Prada, bien que je sache que cela ne fait pas partie de ses plans, et suis partie courir les boutiques entre midi et deux en semaine (c'est un des avantages d'avoir migré vers la ville).

 

Je préférais donc Nocibé à Sephora et sentit donc le précieux.

 

J'en suis littéralement tombée amoureuse.

Certes à présent, cette Infusion joue davantage dans la cour des Guerlain (Shalimar, l'Heure bleue), mais elle n'a pas vendu son âme au diable, elle est tout simplement merveilleuse.

Mieux que dans mes rêves, c'est dire !

 

Comment décrire ce mélange d'émotions qui m'a submergé sans trop en faire ?

 

Infusion d'Iris Absolue est pour moi le totem de la féminité (sans vouloir empiéter sur le territoire de Mugler, qui n'est pas du tout dans la même conception). Une féminité fatale mais tout en finesse.

Une belle créature avec un cache coeur mauve laissant transparaître son joli décolleté, le tout porté avec une jupe en mousseline.

A son doigt une bague fine en or jaune, ornée d'une pierre de taille imposante, mais taillée comme un diamant. Pourtant, il semblerait que ce soit une améthyste, d'un magnifique violet sombre.

 

Pour en revenir à des considérations plus odorantes, la fragrance s'ouvre sur la même note Cologne que son aînée, mais avec un côté beaucoup plus fugace et doux, plus néroli.

Puis la fleur d'oranger laisse la place à la pièce maîtresse, l'iris, qui est beaucoup plus suave que dans la version classique.

Rapidement, il s'entoure de matière balsamiques précieuses telles que le benjoin, la fève tonka et l'incontournable vanille. Les lecteurs habituels doivent connaître mon engouement pour ces matières. Dans ce cas présent, elles confèrent à l'iris et aux facettes boisées beaucoup de douceur, d'onctuosité, un côté crémeux qui séduit dans un gant de velours.

Pour ne pas trop s'éloigner du concept de la fragrance initiale, le musc a été conservé à une concentration totalement honorable pour préserver l'aspect cocon et propre.

 

En bref, un flanker parfaitement maîtrisé qui possède vraiment son utilité dans la gamme et, je pense, ne cannibalisera absolument pas l'original.

La preuve, si je suis terriblement motivée à avoir Absolue dans ma collection car il m'a séduite jusqu'à l'addiction, je resterai aussi une fidèle utilisatrice d'Infusion d'Iris original.

 

Vive Prada, pourvu que cette stratégie de qualité ne soit jamais remise en question ! 

 

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 17:45

 

maroussia.jpg

 

Eh oui, comme l'annonce l'intitulé de cet article, je ne pense pas que le prix d'un jus soit forcément révélateur de sa beauté.

En effet, il m'est très fréquemment arrivé de sentir des parfums assez onéreux et passablement ennuyeux voire voleurs.

Plus rarement, il m'est arrivé de dénicher des fragrances plutôt bon marché mais n'ayant aucunement à rougir.

 

J'ai beau avoir maintenant une certaine situation qui me permet de craquer quand c'est possible sur les produits de parfumerie qui m'intéressent, je n'oublie cependant jamais que dans mon enfance et mon adolescence, on ne mangeait pas du caviar tous les jours.

Issue d'une famille modeste mais amoureuse des parfums, j'avais en général un beau parfum que je mettais pour les grandes occasions, et mes petits parfums sympathiques pour tous les jours.

Mais ils faisaient quand même leur effet quand je faisais la bise à une cinquantaine de personnes par jour.

 

Je pense que je referai certainement un article "souvenirs de parfums d'enfance à petits prix" mais parmi ceux que j'ai portés longtemps, je citerai surtout les Eaux jeunes tels Senteurs fraîches, Garçonne, L'orientale ou encore Eau future, les Bourjois comme Craquante et Passionnée, les Un monde nouveau, marque plus sélective que l'on trouvait me semble t il aux Galeries Lafayette.

 

Plus tard, j'ai étendu un peu mon spectre, mais certains jus me plaisaient toujours bien.

Il y avait surtout Scorpio pour elle (un flop a priori ; je ne me rappelle plus son odeur mais je l'adorais), et après dans les premiers mois de mes études supérieures, en me demandant si j'achetais Gloria Vanderbilt à ma mère (son parfum préféré en GMS, ex aequo avec Rose de Cardin), mon regard s'arrête sur l'eau de Maroussia.

Version un peu moins marquée de l'original, je me prends à l'aimer.

Puis, à force de l'essayer, j'en étais devenue dingue. Jusqu'à finalement adorer la version concentrée.

Le jus en lui même me plaisait, et j'adorais son rendu sur les vêtements, comme par exemple sur mes écharpes où il résistait sans peine aux lavages Le Chat de ma mère.

 

Pour ceux et celles qui n'ont jamais pris la peine de le sentir ou pour ceux qui ne s'en souviennent pas, Maroussia est un très bel oriental floral, certes opulent donc à doser avec parcimonie, mais avec un sillage fort agréable et une féminité sensuelle bien affirmée.

Il met en exergue avec délicatesse une tête légèrement fruitée qui introduit un bouquet floral des plus élégants (rose, jasmin, fleur d'oranger et ylang) ; en fond, l'ambre, le musc et une pointe de patchouli animalisent la rumeur olfactive pour une signature unique et tellement attractive ...

 

Ce fut le parfum de la période de mon premier grand amour "d'adulte", comme quelques parfums prestige.

Je crois que mon amoureux de l'époque l'aimait beaucoup.

Pour ma part je ne m'en suis jamais lassée jusqu'à notre rupture.

A partir de ce moment là, j'ai décidé de ne plus le porter.

 

Le temps a passé, j'ai rencontré mon Homme, et c'est tout naturellement que je suis revenue à Maroussia, comme aux autres parfums que j'avais délaissés le temps que la blessure ne cicatrise.

Et c'est donc naturellement que j'ai racheté Maroussia, pas trop défiguré fort heureusement, pas plus tard que la semaine dernière ...

Sans regret !

 

A découvrir si vous aussi, vous ne vous fiez pas qu'à la marque et au prix en parfumerie ...

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 15:29

 

GiorgioBeverlyHills.jpg

 

S'il existe quelques parfums américains qui continuent à fidéliser voire à recruter, je pense que Giorgio est un bon exemple.

C'est en effet un jus pas tout jeune, pas forcément dans l'air du temps mais qui continue cependant à bien se vendre.

 

Au départ, Giorgio Beverly Hills était une marque que je ne connaissais pas.

Un jour en parfumerie, je me suis décidée à le tester car son packaging un peu retro et orné d'un étui rayé blanc et jaune citron m'attirait.

Il était la promesse d'une classe à l'italienne mais un peu bruyante, doublée d'un côté vintage assez plaisant.

 

Alors je l'ai essayé sur touche pour commencer.

Et quelle cohérence ! Quelle attractivité !

D'un seul coup, je me suis imaginée à Beverly Hills, riche femme d'un industriel italien qui vit dans une belle maison, avec un dressing immense et tout le confort à portée de main.

Mais dans ce style un peu pompeux, on lit aussi un brin de légèreté simple et rayonnante, et aussi un certain mystère.

 

Je me suis alors prise au jeu de l'analyse et sans effort j'ai pu isoler une tête ensoleillée avec un peu d'agrumes et une harmonie fruitée douce et veloutée (pêche-abricot).

En coeur, je me suis laissée envahir par un accord floral solaire très séducteur (néroli, ylang, tubéreuse, jasmin et gardénia), et cela m'a rappelé mon enfance, certainement des amies de ma mère que l'on croisait sur le chemin de l'école ou en allant chez ma grand mère.

J'étais donc déjà conquise, c'était un parfum certes très marqué 80's et américain (coeur floral puissant à fort sillage) mais foncièrement élégant et attractif.

 

Mais la révélation a eu lieu plus tard, arrivée à la maison quelques heures plus tard, quand j'ai sorti la touche de mon sac à main.

En effet j'ai senti encore des effluves un rien narcotiques, mais en le sentant de plus près, c'est surtout la facette de fond, boisée-poudrée et lactée (santal, vanille et une touche de patchouli), très "peau" qui m'a fidélisée.

J'ai attendu de le sentir, re-sentir et ressentir mais finalement c'est en le recevant en échantillon à la Saint Valentin que je me suis décidée à l'acheter.

Et je ne regrette absolument pas.

 

C'est en outre un parfum assez acceptable en coût, un très bon rapport qualité prix et surtout un jus assez peu porté donc très différenciant.

 

Alors si vous cherchez un parfum pour vos nuits d'été, c'est celui ci que je vous conseille fortement.

Attention cependant à ne pas trop en mettre, car comme je le disais plus haut, il possède une bonne tenue et un sillage important.

 

Avez vous déjà senti ce parfum ?

Si oui qu'en pensez vous ?

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 17:23

jean-paul-gaultier-fragile-100ml.jpg     

 

 

Encore un joyau de la parfumerie qui n'a malheureusement pas eu le temps de se faire un nom.

Plus je sens des parfums Gaultier, et plus je me sens obligée de constater que c'est encore un couturier qui semble imposer ses choix avec force et détermination.

Et cela lui sourit plutôt.  

Bon, j'avoue que Ma Dame et Kokorico ne me plaisent pas : Ma Dame car très cheap à mon nez, Kokorico car original mais un rien dissonant.

 

Mais quand on regarde un peu plus attentivement les lancements précédents, il faut avouer que ce sont de jolis parfums, dans l'absolu.

Tout d'abord, Classique, le premier, a attiré les foudres de tous et toutes : un jus indécent, un flacon qui l'est encore plus et un étui boite de conserve assez osé.

La magie a fini par opérer, et c'est un jus qui plait encore beaucoup fort heureusement.

Puis il y a eu le Mâle, parfum que j'aime mais qui a souffert de sa popularité. Longtemps considéré comme un jus trop féminin, trop niche, il a fini par prendre une ampleur telle qu'il s'est banalisé.

 

Puis sont passés inaperçus plusieurs jus très sympathiques, dont mon coup de coeur, Fragile.

 

Lancé à l'aube de l'an 2000 (en 1999 très exactement), Fragile est un parfum que j'ai découvert par le biais de ma soeur. En effet, elle avait craqué sur le flacon et m'avait dit qu'en plus, la senteur était très agréable.

J'avais fini par voir le flacon dans les magazines, et moi aussi j'étais tombée en amour devant cette femme élégante au port de tête de danseuse, emprisonnée dans une boule à neige remplie de paillettes dorées.

Véritable chef d'oeuvre, ce flacon était ensuite emballé dans un étui façon carton d'emballage, portant en rouge la mention "FRAGILE", qui est en fait le nom du produit.

Surprenant, séducteur, intelligent !  

 

Quelques années plus tard, j'ai eu la chance de le sentir et je l'ai trouvé beau, très beau.

Mais à cette époque là, je ne savais pas trop quel était mon style, je ne m'étais pas encore révélée, je n'aimais pas me mettre trop en avant, donc porter un jus comme celui ci me faisait un peu peur.

Le temps a passé, j'ai fini par oublier un peu Fragile, celui ci se faisant de plus en plus rare en parfumeries, et d'autres jus me donnant furieusement envie.

 

Puis j'ai mûri, j'ai fini par me trouver, par accepter que mon amour du parfum était une réalité qui avait son importance.

J'ai découvert la tubéreuse, j'ai appris à l'aimer, et quand j'ai senti un flacon oublié de Fragile dans une petite parfumerie de quartier, elle est venue comme une évidence.

Elle m'a éclaboussé d'innocence tout d'abord (agrumes, néroli enfantin, fleurs virginales et une note douce de pêche), avant de m'entraîner dans une valse narcotique et effrénée qui, un instant, m'a donné le tournis.

J'ai aussi reconnu un accord que je qualifierais de Gaultierade, où la tubéreuse est magnifiée dans sa facette solaire, crémeuse et orangée.

Cette dernière vient apporter du confort à une richesse épicée au caractère bien trempé, au sein de laquelle je reconnais le gingembre, le piment (qui confère à Fragile un trait caractéristique de Visit), la cannelle et la vanille si envoûtante. La marque revendique aussi la coriandre mais sur le coup, je n'ai pas réussi à la reconnaître.

J'ai conservé la touche olfactive une bonne semaine dans la poche de mon manteau, et en la sentant à nouveau, j'ai isolé des traces de tubéreuse vanillée mais surtout, un fond boisé ambré très peau, donc fait pour moi, qui n'est pas sans me rappeler le rendu de L de Lempicka.

 

Je n'ai pas acheté le jus dans cette petite boutique car ce mois ci, je suis un peu en difficultés au niveau financier, mais vivement le mois prochain ! J'ose espérer que le magnifique flacon de l'eau de parfum m'attendra sagement ...

 

Une once d'innocence dans une peau de séductrice, voilà en résumé ce que traduit très bien ce joli parfum autour de la mystérieuse tubéreuse.

 

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 17:10

 

gardenia-petale-van-cleef.jpg

 

 

Aujourd'hui la thématique de cet article tourne autour d'un parfum féminin de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels.

Comme je l'ai déjà laissé entendre en écrivant l'article sur Midnight in Paris, Van Cleef est une maison qui a su évoluer discrètement mais sûrement, et surtout conserver une réelle différence tout en imposant sa parfumerie comme un art.

De tous les Van Cleef, seul Oriens m'a vraiment déçue, certainement car je portais de grands espoirs dans ce jus que j'imaginais comme le premier grand oriental de la marque.

 

Tous les autres, je les ai aimés. Tout d'abord les classiques, First et Van Cleef, parfums hautement classieux et féminins, laissant toujours transparaître aldéhydes et fleurs blanches dans un style "adulte" si je puis dire.

Plus tard, j'ai aussi craqué sur Féérie, tant pour son flacon que pour ses effluves, subtiles variations autour des notes types ionones / violette que j'affectionne beaucoup. 

 

En bref, j'ai beaucoup apprécié le principe de leur Collection Extraordinaire lancée en 2009, proposant 6 fragrances.

Chacune d'entre elles met en exergue une matière première ou une note, et la façonne, la sophistique, la travaille comme une pierre précieuse.

 

Je m'étais à la base jetée sur Bois d'Iris (en grande amoureuse de cette fleur), mais ce dernier ne m'avait finalement pas laissé de grand souvenir (il faudrait d'ailleurs que je le ressente tranquillement).

 

Hier après midi, lors de mon rituel du week end, je ressentais Fidji de Laroche quand mon regard fut attiré par ces beaux flacons massifs ornés d'un petit cordon et d'une breloque sobre.

Et quand j'ai lu le nom Gardénia Pétale, je n'ai pas pu résister. J'adore l'odeur du gardénia, ce côté fleur blanche envoûtante.

J'ai donc souhaité sentir leur interprêtation de cette senteur.

 

Pour faire simple, j'ai été de suite sous le charme. Visiblement Van Cleef et son parfumeur ont voulu retranscrire le gardénia dans l'évolution et non de manière statique.

Et le concept est parfaitement illustré selon moi. Ainsi la tête correspond à l'éclosion, le coeur à l'épanouissement et le fond le sillage que la fleur laisse échapper pour enivrer l'air tout autour d'elle.

 

Juste après vaporisation sur touche, j'ai ressenti le besoin de fermer les yeux, pour mieux sentir ce jus merveilleurx.

J'ai tout de suite été transportée par des notes fraîches, pétillantes et vertes qui mettent en appétit, comme un rayon de soleil qui filtre au travers des volets un jour de printemps. 

 

Ces notes donnent envie d'ouvrir les volets, de sortir au grand air, de s'approcher du jardin et de se livrer à une partie de cache cache jusqu'à découvrir la plante qui dégage de tels trésors parfumés.

 

Je m'imagine un joli papillon blanc et jaune qui passe en frétillant. Je le suis jusqu'à une plante sur laquelle il s'attarde. Je la regarde, elle est magnifique, et finalement je plonge aussi dans ses délices.

 

Quelques notes aldéhydées m'anesthésient un instant le nez puis je suis sous le choc d'un accord narcotique, mélange de jasmin, de tubéreuse et de datura exotique et sensuel à souhait.

Un peu étourdie, j'en redemande cependant, totalement séduite par cette belle fleur blanche peu innocente.

 

La chaleur devient peu à peu écrasante et le gardénia libère alors tout le mystère de sa facette vanillée crémeuse et légèrement fruitée, ce qui lui donne de faux airs de tiaré ou de frangipanier.

Ces effluves sexy, savonneux et un soupçon poudrés m'attachent définitivement à ce jus, me procurent le bien être des nuits d'été, en bref, achèvent de me conquérir.

 

Je suis bien, tranquille dans mon cocon fleuri, quand une vendeuse m'interpelle "Je peux vous renseigner Madame ?".

Je l'éconduit gentiment, et m'empresse de repartir avec ma touche encore bien imprégnée de cette senteur addictive.

 

Encore un jus qui viendra s'ajouter à ma liste infinie de références à acheter avant qu'il ne soit trop tard.

C'est véritablement un merveilleux parfum que je vous invite à découvrir.

Et si vous cherchez un parfum idéal pour votre mariage ou celui d'une amie (la saison commence !après tout !), celui ci s'y prêtera à ravir ...

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